Fraîchement retraité, l’ancien buteur de Manchester United reste l’un des attaquants les plus sous-côté de l’histoire. Mi-ange, mi-démon, Wayne le magnifique savait faire parler de lui aussi bien sur les terrains qu’en dehors, pour le meilleur et pour le pire.

Retraité depuis 2021 et désormais entraîneur, avec un succès beaucoup plus mitigé que pendant sa carrière de joueur, Wayne Rooney reste l’un des meilleurs buteurs de sa génération. Pourtant, quand on parle des meilleurs 9 des années 2010 on parle souvent de Luis Suarez, Karim Benzema ou encore de Robert Lewandowski, cependant la superstar anglaise n’a rien à leur envier. Rapide, technique, costaud et avec une frappe surpuissante, Wazza était capable de faire basculer un match à lui tout seul. Avec l’équipe internationale anglaise il compte 120 sélections pour pas moins de 53 buts, ce qui en fait le deuxième meilleur de l’histoire des Three Lions. Du haut de ses 1 mètre 76, le Red Devils traumatisait les défenses de Premier League. Avec son maillot rouge manches longues, son crâne dégarni et son physique plutôt gras pour un footballeur qui a réussi la prouesse de jouer plus de 500 matchs avec Manchester United, ce diable de Wayne Rooney faisait tout. Vous êtes coincé dans la surface de réparation en plein derby de Manchester à 1 partout dans un stade d’Old Trafford plein à craquer ? Wayne Rooney vous claque une bicyclette surpuissante pour gagner le match. Vous vous embrouillez avec l’arbitre et le ballon arrive sur vous ? Il vient allumer la lucarne d’une reprise de volée parfaite à 25 mètres de la cage. Des buts de légende le dernier bad boys du football anglais en a marqué à la pelle, mais comme tous les bad boys Wayne avait sa part d’ombre.
« Je buvais presque jusqu’à ce que je m’évanouisse »
Des addictions Wayne Rooney en avait, et il a fait plusieurs fois la une des tabloïds pour ses performances extrasportives. Alors lorsqu’il annonce dans un podcast être alcoolique, c’est un secret de polichinelle qui paraît dans la presse.

Surperstar depuis ses 16 ans avait trouvé un « défouloir » pour s’échapper de son quotidien extrêmement médiatisé : l’alcool. L’attaquant anglais avouait aussi éprouver une sorte de frénésie lorsqu’il buvait. Une addiction qui lui a d’ailleurs valu quelques soucis avec la justice en 2017 lorsqu’il s’est fait contrôler au volant avec un taux d’alcoolémie 3 fois supérieur à la limite autorisée (et en compagnie d’une autre femme que la sienne). Il écopera finalement de 100 heures de travail d’intérêt général ainsi que de deux ans d’interdiction de permis. Ces heures sombres seraient cependant derrière lui et il voudrait maintenant éviter à d’autres sportifs d’avoir ce genre de problèmes.
Virevoltant sur le terrain et en dehors
La deuxième grosse addiction du buteur anglais reste les femmes. Le monde de la nuit et des escortes faisaient partie intégrante de la vie de l’ancien Red Devils, au grand dam de sa femme Coleen.

Habitué des clubs, il n’était pas rare de voir Wayne Rooney entouré de femmes au lendemain d’une soirée bien arrosée. Le père de 4 enfants s’est notamment fait rattraper par son passé en 2021 lorsqu’une photo de lui entouré de 3 jeunes femmes s’est retrouvée à faire le tour d’internet. Wazza s’est alors empressé de présenter ses excuses sur les réseaux sociaux à sa famille. Cependant, l’international anglais n’en était pas à son coup d’essai puisqu’il s’était aussi fait prendre la main dans le sac en trompant sa femme avec des prostituées alors qu’ils attendaient leur premier enfant…