Pour essayer de combler le déficit de 5,1 %, l’État fouille dans les fonds de poche et essaie de gratter quelques millions partout où c’est possible. Après s’être attaqué aux retraites, aux prestations sociales ou encore à l’emploi des seniors, c’est cette fois-ci au tour des chômeurs d’être dans le viseur du gouvernement.
Emmanuel Macron, c’est un peu l’antithèse de Robin des Bois : il prend aux pauvres pour donner aux riches. En même temps, c’est tellement plus simple de s’attaquer à ceux qui n’ont rien qu’à son grand ami Bernard Arnault ou encore à son ancien employeur Rothschild. À partir du 1er Juillet, le président de la République a missionné son petit protégé Gabriel Attal de mettre en place un nouveau décret de carence pour une durée de 3 ans. Si rien n’est encore officiel, la réforme devrait s’axer sur 3 points clés : la durée d’indemnisation, son montant mais aussi les conditions qu’il faudra remplir pour en bénéficier. En gros, les salariés seront encore plus à la merci de leurs employeurs qui pourront leur mettre une pression supplémentaire car s’ils venaient à se retrouver au chômage, ils ne bénéficieraient plus de rien. C’est désormais ça la France version Emmanuel Macron : vivre dans la peur partout et pour tout. La peur de ne pas pouvoir se loger, crise de l’immobilier oblige, celle de ne pas pouvoir se nourrir, le coût de l’alimentaire ayant atteint des montants records, et maintenant celle de pouvoir se retrouver sans rien à la fin du mois car l’État n’est plus en mesure de faire ce pour quoi nous payons des taxes. Car oui, s’il n’y a pas de réforme, la ministre du travail, Catherine Vautrin, l’annonce « si on ne fait rien, il n’y a plus d’assurance chômage, ce qui veut dire que les demandeurs d’emploi ne sont pas indemnisés ». Alors nouveau coup de bluff du gouvernement ou pas, chacun est libre de se faire sa petite idée… »