Comment la plus vieille école de journalisme s’adapte face aux changements du métier ?

Avec plus de 120 ans d’histoire l’ESJ Paris est la plus vieille école de journalisme du monde. Une institution extrêmement âgée face à un métier en constante évolution ces dernières années. Alors pour continuer à garantir une formation de qualité à ses étudiants et les confronter aux réalités du métier l’école ne cesse de se moderniser. À commencer par l’arrivée de nouvelles matières comme le « WEB » qui a pour but d’apprendre à rédiger de manière claire et concise tout en s’adaptant aux codes d’internet. Autre spécificité de l’école : les ateliers, des cours de 8 heures durant l’année avec des matières qui tournent comme le community management. Avec ces nouvelles matières les élèves peuvent découvrir de nouvelles façons de travailler notamment sur les réseaux sociaux afin de mettre en avant leurs travaux. L’ESJ Paris mise aussi sur le média de l’école Fréquence ESJ créé en 2007 pour faire connaître ses étudiants. Toutes les émissions de Fréquence ESJ sont diffusés sur leur site web mais aussi disponible en replay afin de toucher le plus grand nombre. L’école propose aussi une formation à distance depuis un peu plus d’une dizaine d’année. Cet enseignement a pour but de s’ouvrir à l’international et de permettre aux étudiants du monde de bénéficier des mêmes cours qu’en présentiel. Au delà de ces formations l’établissement mise aussi sur une autre stratégie : des équipements et locaux à la pointe de la technologie. Avec la refonte du studio télé, l’arrivée de nouveaux équipements et de constantes modifications sur les studios radio l’ESJ Paris espère que son établissement bénéficiera des mêmes infrastructures que les médias nationaux.

124 ans d’histoire

Après 124 ans et plus de 6000 anciens élèves parmi lesquels de grands noms du journalisme la plus vieille école de journalisme du monde est une institution du monde du journalisme. Cette école a été fondée en 1899 par la romancière et journaliste Jeanne Weill (Dick May) et était soutenu par plusieurs grands noms de la littérature et du journalisme français. Aujourd’hui l’ESJ Paris continu de former des journalistes venus du monde et à même ouvert un établissement secondaire à Rabat au Maroc.

Dick May, la fondatrice

Portrait de Dick May

Si au XXème siècle il était rare de voir une femme écrire pour un journal c’était encore plus rare d’en voir une avoir des responsabilités. Pourtant Jeanne Weill, Dick May pour les intimes, l’a fait. Femme forte et engagé elle a donné vie à cette école pendant l’affaire Dreyfus afin de donner un bagage solide aux journalistes. Son but était de lier l’enseignement des sciences sociales et du journalisme tout en gardant un esprit laïque et républicain. Plus d’un siècle plus tard son oeuvre est toujours d’actualité et l’école accueille des centaines d’étudiants chaque année.

Fréquence ESJ

Logo du média

Depuis 2007 l’École Supérieure de Journalisme possède aussi sa propre radio : Fréquence ESJ. Ce média créé par les étudiants pour les étudiants a pour but de permettre aux élèves de créer leur émission de A à Z. Sous la direction de Raphaël Luce depuis la rentrée l’émission est en direct tous les jeudis à partir de 19 heure. Au programme beaucoup de sport, d’actualité mais aussi de la mode et plein d’autres surprises. Raphaël veut donner sa chance à tout le monde et ne pose pas vraiment de limites aux étudiants dans leurs interventions à l’antenne.

Verstappen trop fort pour la formule 1 ?

Agence QMI

Ce dimanche max verstappen a établi un nouveau record aux États-Unis en remportant son 15ème grand prix de la saison, égalant le record qu’il avait d’ailleurs lui même établi la saison dernière.

Pourtant tout n’a pas été si simple pour le néerlandais qui a vu son temps annulé lors des qualifications après avoir franchi les limites de pistes de quelques centimètres. Le pilote red bull est donc parti depuis la 6ème place sur la grille à austin, chose inhabituelle pour celui qui enchaîne les pôles positions depuis le début de la saison. Mais supermax n’a pas tremblé et dès le 11ème tour il était déjà remonté sur le podium. Vers le 40 ème tour il avait déjà refait son retard et roulait seul en pôle. Le champion du monde s’imposera finalement avec deux secondes d’avance sur le britannique Lewis Hamilton, malgré des problèmes de freins qui lui ont fait perdre beaucoup de temps. Et la grosse polémique du week end c’est surtout l’élimination des pilotes Lewis Hamilton et Charles Leclerc, respectivement 2ème et 3ème, en raison d’une hauteur de fond patin de plancher non conforme. Max verstappen a lui aussi été contrôlé par les instances mais était conforme aux règles, de quoi lui éviter une nouvelle polémique. En gagnant à Austin le pilote redbull est monté pour la 50ème fois sur la plus haute marche du podium en formule 1 et revient à 1 victoire d’Alain Prost et seulement 3 de Sébastian Vettel.

Mais ce GP était aussi l’occasion pour lui d’imposer encore un peu plus sa dictature sur la discipline puisqu’il est désormais à 15 courses gagnés sur 19 cette saison. Le pilote de 26 ans compte quasiment le double de points d’avance sur son coéquipier et deuxième au classement général Sergio Pérez. En ce moment et depuis 3 ans le pilote marche sur l’eau et c’est une véritable consécration pour ce véritable passionné de sport automobile qui a commencé par concourir en F1 dès l’âge de 17 ans, sans même avoir le permis, il est même devenu le plus jeune pilote de l’histoire à gagner une course à l’âge de 18 ans. Un record qui n’est pas prêt d’être battu puisque la réglementation a récemment changé et qu’il faut désormais un certains nombres de critères pour pouvoir piloter une formule 1.

Pour Supermax le prochain rendez-vous c’est ce week-end au Méxique où il essayera de mettre la barre encore plus haut en battant son propre record du monde de victoire en une saison ce dimanche à 21h.

Arthur Charpentier

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